Château d’Irazein, la Malède

Vestiges d’un ancien château sur le flanc de la colline au niveau d’Irazein, à l’ouest.
Complétement démoli, caché dans des ronces acérées et impénétrables et complétement oublié.

Origine médiévale.
Le château a été détruit et les pierres ont servi en partie dans les maisons du village et en partie pour construire l’ancien château du Marbré à la sortie de Bonac, au bas de la colline de l’ancien château.
Il reste des vestiges et des éboulis de pierres dans les ronces et dans des plantes épineuses en rendant l’accès très difficile.
Terrain privé.
GPS: 42.881399 , 0.967001

Plan sommaire du Château de la Malède (Irazein- Ariège) D.R. 2006.

Médiéval (XI-XIVe siécles).
En ruine.
Sur une colline surplombant Bonac (800m à 835 m).
Situé sur éperon rocheux avec 3 promontoires aménagés, plus ou moins maçonnés, séparés par des tranchées. Le promontoire Sud a un reste de tour. L’éperon rocheux est entouré par 3 enceintes assez grandes. Elles font la moitié de la colline. Assez démoli, il ne reste que très peu de murs (moins de 10 m2 sur l’éperon).
Sur le replat de la sapinière et celui du Nord, il y aurait eu un village médiéval.
Relief schisteux peu propice à des oubliettes ou des souterrains. Avec, comme tout grand château, une légende de trésor, non vérifié par des faits historiques.
Le château était aussi grand que celui de Castillon (au parc du Calvaire, oublié comme lui) et était en guerre avec lui.

Il est situé sur un terrain privé. Le chemin public de la Soulane de Bonac à Irazein passe dans la 1ére enceinte à l’Ouest. Le reste du château est sur un terrain privé et est envahi de ronces, assez dangereux, car le relief est très accidenté et les pentes abruptes.

#culture #ethnologie Les Affreux (roman)

Livre les Affreux Polar (Pierre Poignan)
Tranches de vie campagnarde, au fin fond de vallées françaises abandonnées.
Un témoignage ethnologique sur la vie du Biros avec une trame de polar.
Un style figuratif, descriptif dans le style polar, pour décrire la vie de personnages mi-réels, mi-fictifs, caricaturés à l’extrême, aux comportements exagérés.
Une fin, un peu en queue de poisson.
Intéressant, mais réservé aux adultes avertis.
151 pages ,17 euros
Disponible à la Librairie Mousson à Saint-Girons

Motoriser son Moutain Bike (moteur sur pédalier)

Transformer son VTT en Mountain Bike motorisé, à bas prix, mais pour utilisateur et bricoleur averti !

Le moteur se monte en kit sur VTT ou Mountain Bike. à prévoir, un vélo solide, avec amortisseurs avant et arrière, si on veut faire de la montagne. Il se monte sur le pédalier, permettant ainsi d’utiliser les vitesses.

à lire, en premier sur les kits vélos électriques.

Bafang, constructeur chinois (fr), ( site international ) fournit des moteurs électriques à monter. Il donne la liste des vélos compatibles. Le montage est assez simple. Quelques sociétés font le travail, mais facturent plus de 500 euros la prestation. Pour le Bafang, il y a plusieurs versions. Dans l’ordre, Bafang a sorti le BBS01, BBS02 et BBSHD (BBS03). Pour les deux premiers, ils ont également fait des versions « mis à jour » avec les noms BBS01B et BBS02B. Je conseille de prendre les versions mises à jour.

Liens, rechercher les dernières versions de moteurs.

https://www.ebay.fr/itm/Livraison-gratuite-en-UE-bafang-48V500W-BBS02B-kits-de-moteur-a-manivelle/254171995403?hash=item3b2dd4dd0b:g:8pgAAOSwd9lc52TX

https://www.ebay.fr/itm/Livraison-gratuite-en-UE-36V250W-BBS01B-kits-de-moteur-dentrainement-moyen/254172011973

Il faut acheter en plus une batterie. Attention de ne pas prendre les batteries 53 volts qui peuvent endommager le moteur.
Aussi, il y a une boutique sur Paris qui fait l’installation des moteurs, entre autres Bafang: Mon SPAD. Ils sont à côté de porte Maillot.

 


Moteur électrique puissant et pas cher (demande plus de capacités en bricolage)

Les composants:
Dont le moteur, nu: €51.43  270KV . Bon, il faut la mécanique !
et le contrôleur

à lire: vélo électrique-mi-chemin-vtt-motocross-électrique

Guerre des demoiselles (spectacle historique)

Spectacle historique (son et lumière) à Castillon-en-Couserans
le samedi 20 & dimanche 21 aout 2022

La guerre des Demoiselles est une rébellion ayant lieu en Ariège de 1829 à 1832, et se prolongeant de façon moins intense jusqu’en 1872. Elle est une réaction au Code forestier de 1827. C’est le mouvement de contestation le plus connu parmi ceux qui se développent dans les Pyrénées au XIXe siècle.

Le spectacle
& Réservation en ligne


Communication (Facebook)

La guerre des demoiselles
Association les Consorani
Groupe folklorique les Biroussans
Groupe folklorique La bethmalaise

Transports, autostop, Rezo Pouce

Rezo Pouce est le premier réseau d’autostop au quotidien en France. Dispositif spontané, flexible et immédiat, son fonctionnement est ultra simple.

Pour rallier de courtes distances, en milieu rural ou périurbain, à des fréquences régulières ou ponctuelles, avec des covoitureurs différents, le tout sans rendez-vous !

Chaque personne (conducteur et passager) s’inscrit gratuitement en mairie ou sur le site internet www.mobicoop.fr ou en téléchargeant l’application Rezo mobicoop

 

Rezo Pouce Couserans

bientôt à Castillon:

évoqué lors de la réunion du Conseil Citoyen le 15 mars 2022 à Castillon en Couserans 09800 au foyer rural.
(extrait du compte-rendu) – Créer un emplacement « autostoppeurs » près de l’emplacement des recharges de voitures électriques : il existe pour cela un « rézopouce » sur internet : la mairie doit à ce moment-là y adhérer.

Balade en Moyenne-montagne

Pour débutants, petite ballade d’initiation pour découvrir la région, avec une vue sur la chaine frontière et le Biros.

Randonnée sur la crête. Reconnaissance de vestiges de constructions, soubassement de cabanes antiques, cabane d’ardoisiers, Orri. Vue sur la chaine frontière
GPS des cabanes et vestiges:
– orri prés carrière : 42,891 – 0,995
– cabane ardoisière : 42,893 – 1000
Vestiges circulaires,
– grande cabane : 43,894 – 1,012
– petite cabane, prés grand hêtre : 42,894 – 1,013

https://ignrando.fr/fr/parcours/fiche/details/id/1493317

Lidar HD : vers une nouvelle cartographie IGN 3D du territoire

Le chantier est d’une ampleur inédite et porte un objectif ambitieux : acquérir des données Lidar haute densité (HD) sur l’ensemble du territoire métropolitain et ultramarin (hors Guyane) pour en proposer la description 3D la plus fine jamais établie à l’échelle France entière. L’IGN coordonnera ce programme, clé de voûte de l’action publique dans les territoires et s’emploiera à soutenir tous les usages de ce géo-commun en devenir.

Le programme national Lidar HD prévoit la mise en place d’un équipement numérique de description 3D du territoire d’une précision jamais atteinte à l’échelle France entière. Il mobilise pour cela une technologie de pointe qui a fait ses preuves : le Lidar haute densité (cible visée : 10 points par mètre carré en moyenne).

https://www.ign.fr/institut/lidar-hd-vers-une-nouvelle-cartographie-3d-du-territoire

Archéologie en Ariège. Portrait d’un archéologue.

Portrait d’un métier de la culture
Frédéric Maksud, archéologue en charge du
département de l’Ariège, Service Régional de
l’Archéologie – DRAC Occitanie

Colporteur-Magazine-N13 page40-41   

Juin/Juillet/août 2021
Extraits:

Comment es-tu parvenu à exercer
ce métier ?
L’archéologie est une passion d’enfance. A 8 ans, lors d’un voyage familial en Dordogne, je suis tombé en pâmoison devant les coupes stratigraphiques du site préhistorique de Laugerie-Haute. J’ai trouvé ça superbe, les coupes faisaient plusieurs mètres de hauteur, avec des étiquettes partout, des silex et des os qui sortaient de tous les côtés : j’ai eu une révélation. Je me suis plongé dans tous les bouquins que je pouvais trouver sur l’archéologie préhistorique, adaptés à mon âge ou pas – ensuite, il ne s’est pas passé un anniversaire sans que je reçoive un livre sur le sujet.
Puis je suis entré au collège-lycée Pierre-de-Fermat à Toulouse, et j’ai eu la chance d’avoir comme professeur de biologie Jean Delhon-Bugard, un homme passionnant, qui avait créé un club d’archéologie. Ses cours étaient d’un très bon niveau pour l’époque et il m’a donné des bases solides dès le collège ; j’ai fait partie du club jusqu’au bac.Dès l’âge de 15 ans, je profitais de mes vacances scolaires pour travailler comme guide dans des grottes ariégeoises comme Bédeilhac ou La Vache. Le conservateur, René Galy,
me laissait beaucoup de libre-arbitre pour construire des visites : il respectait complètement ce que je faisais et me permettait d’assumer mes hypothèses. Ce petit job m’a permis de rencontrer des mandarins de la préhistoire de l’époque, dont beaucoup se sont montrés très hautains : ces gens-là ne m’ont pas donné envie de poursuivre dans cette branche professionnelle quand le temps des études est venu. J’avais une seconde passion : la plongée sous-marine, et j’en ai fait mon métier. Mon intérêt pour les grottes m’avait aussi entraîné dès l’adolescence à faire de la spéléologie, à un bon niveau sportif – mais tout en progressant, je faisais toujours attention à ce qui traînait sous terre, je conservais ce petit regard archéologique. Vers l’âge de 36 ans, j’ai recommencé à faire de l’archéologie de manière plus active en participant en tant que bénévole à des chantiers de fouilles pyrénéens. Je faisais beaucoup de topographie en spéléologie et j’ai mis cela à profit sur les chantiers. À cette époque, j’ai eu de sérieux problèmes dans mon métier de technicien de plongée sous-marine et me suis retrouvé du jour au lendemain sans activité. J’ai survécu quelques années en enchaînant des petits contrats en spéléo et en archéo ; j’ai mobilisé mes diverses compétences, topographie, plongée souterraine, goût pour les travaux manuels, pour accepter tout ce qui se présentait : sécurisation et fermeture de grottes, réalisation de fac-similés, de moulages, relevés topographiques, une foule de petites spécialités qui m’ont permis de percer peu à peu dans le milieu (je faisais aussi plein de petits boulots alimentaires).
Je me suis lié d’amitié avec François Rouzaud, un spéléologue qui avait réussi dans l’archéologie et était devenu conservateur du patrimoine. Il m’a confié mon tout premier chantier de fouilles, une grotte sépulcrale de l’Age du Bronze dans le secteur de Balagué. En dirigeant mon propre chantier, de manière très investie (j’y ai consacré une année entière), j’ai beaucoup appris et j’ai réussi à me créer un réseau. Grâce à ce cumul d’expériences, j’ai pu travailler dans l’équipe de la grotte Cosquer et surtout dans celle de Chauvet, pour mes relevés topographiques. C’était bien beau d’être bénévole dans des grosses équipes comme à Chauvet mais c’était difficile financièrement. Jacques Joubert du SRA, qui avait apprécié mon chantier en Ariège, m’a pris sous son aile et m’a poussé à passer le concours d’État. Je n’avais pas le niveau universitaire, mais comme j’avais travaillé à Chauvet, Cosquer, Lascaux, j’ai obtenu une dérogation. 400 inscrits, 8 places à pourvoir, mais je n’avais rien à perdre, c’était la chance de ma vie : j’y suis allé remonté à bloc, devant un jury de 12 archéologues d’envergure nationale, et j’ai été reçu comme chargé d’études au SRA en 2002. Le rêve inespéré !
J’ai été chargé du suivi du territoire des Hautes-Pyrénées, pendant 13 ans. Depuis quelques années je m’occupe de l’Ariège, ce qui est mon immense plaisir – j’ai grandi dans un petit village à 1000m dans les vallées ariégeoises.

Extrait2

J’ai aussi une mission pour contrer le pillage archéologique, notamment  contre le détectorisme, dit à tort de loisirs. Ce n’est pas forcément une lutte de rétorsion, je tombe beaucoup sur des gens qui ne connaissent pas la loi, n’ont pas conscience des  problèmes qu’ils peuvent créer, qu’ils sont dans l’illégalité. Même si je suis
assermenté et que je peux dresser des PV, j’essaie plutôt de les remettre dans le droit chemin. C’est un problème récurrent, on a pas mal de soucis de pillages de grottes, avec ou sans détecteurs, notamment de vestiges paléontologiques comme des ossements d’ours des cavernes. Ça inclut aussi d’aller visiter des sites régulièrement, de faire des bilans sanitaires, de vérifier si quelqu’un est passé.

 

Le château de Castillon-en-Couserans (Ariège-Pyrénées Centrales)

Vestiges d’un château féodal du XIIéme siècle sur le site du Calvaire (parc urbain). Il en reste une chapelle castrale fortifiée au XVI éme.
Cliquer sur la photo +
(origine Twitter) & France2 13/07/2021

 

Histoire & bibliographie

Peinture du chateau de castillon
Fresque de l’église d’Audressein, censée représenter le château

1ére mention en 1156 d’un seigneur féodal Odon de Castillon.
rapport du programme collectif de recherche sur les châteaux médiévaux 2010. Castillon: 22 pages à partir de la page 56
En 1650, les murailles de l’ancien château fort auraient été arasées en partie, sur ordre de Richelieu.
Le château abandonné tomba en ruine et servit de carrière de pierres, principalement à la Révolution.
Sur l’emplacement, édification d’un Calvaire en 1650. Les stations du Calvaire actuelles datent des années 1900, avec des restaurations récentes. Le lieu est maintenant un parc urbain avec une vue sur toutes les vallées du castillonnais.
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